Le messager arriva en courant dans le bureau du Président :
-Président, nos éclaireurs ont vu les armées de Sarlat avancer vers Bergerac.
Je regarda le messager avec une mine effaré
- On a pas le temps de faire voter une motion, je suis le chef des armées et j'ai juré de protéger Bergerac. Envoyer 40 camions de troupes et dès que vous avez un visuel, faites décoller la chasse.
- Bien, Président.
deux heures plus tard, les camions partaient, emmenant la Guerre a Périgueux. Les Avions de guerres étaient parés et les chars se dirigeaient vers Bergerac. Bozedenivo rentra dans mon bureau. Il regarda le dossier que j'avais mit sur la table.
- Le Senat n'est pas content, il a dit que la démocratie n'est pas respecté dit Bozedenivo a voix basse
- Le Senat ne peut rien dire, je vais sauver des vies. J'aurai attendu le temps d'un vote, Bergerac aurait été submergés par Sarlat et nous aurons eu un Etat de Sarlat avec une puissance trop dangeureuse pour notre République. De plus, la Convention stipule que je peux envoyer l'armée si un problême se fait ressentir.
- Le Peuple voit ce geste avec un bon oeil mais pas le Senat, c'est tout !
- C'est pas grave, quand Bergerac sera rallié a la République avec Sarlat en prime, il ne diront rien.
Une Heure plus tard, les camions arrivèrent en ville, le train qui amènent les chars, munitions. l'arrivé en ville fut ponctué par les tirs de mortiers et les coup de feu. Alexis et Methos, tout deux chefs des armées présentes dirigeaient les troupes. La frontière de la ville n'avait pas cédé et des barrages constitués de vehicules et de parpains protégé les soldats de Bergerac qui n'étaient pas tombé.
- Xavier, les troupes s'amenuisent, on ne tiendra pas assez, les civils vont périr si on ne fait pas quelques choses.
Tout a coup, les sarladais organisèrent une charge sur les barricades, lançant grenades et coup de feu de couverture. Les Bergeracois se crurent fini lorsque les troupes de la République d'Aquitaine arrivèrent sur place et endigua la charge.
Les Soldats ne dirent un mots aux Bergeracois a part "Gardez vos positions"
Les Sarladais prirent un camion qu'il utilisèrent comme belier.
Or, la A.R.A avaient leurs chars d'assaut qui desintegrèrent le
pseudo-beliers. Les Soldats de la République endiguèrent l'assaut
et firent des pertes minimes, en revanche, les Sarladais avaient
perdus beaucoup de troupes. De plus, les avions bombardèrent les
positions de retrait laissant de choix pour les Soldats de l'Etat
Sarladais de se replier a Sarlat.

Commentaires